La super famosa i recurrent Cabane à sucre

Oui, monsieur, c’est le temps de la Cabane à sucre. Què és això?

Doncs, això és un estil mercat on la gent es passa el dia menjant TOOOOOOT el que prové de porc, torrant la carn i allunyant-se ben poc del foc (perquè fa un fred que pela, avui ha nevat encara! no em puc imaginar com arriba a ser tot açò al gener a -30 o -40). So, al que anàvem, la cabane à sucre que es podria traduir (sugar shack en anglès), el producte que en fan de les cabanes, com a xarop d’auró (jarabe de arce en nuestra bienquerida lengua). A mi no em sonava gaire, la veritat, no estic molt familiaritzada amb la flora i la fauna (ja ve així de fàbrica) i encara menys amb la fauna/flora canadenca. El xarop i les llepolies que es produeixen ací al Canadà (entre el Quebec i Ontario) conformen el 83% de la collita mundial, a Vermont se’n fa una mica (una miiiiiica!) però això ja és els EUA. Another thing. En fan poc poc poc par rapport al que fan ací.

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ImageI bé, és una tradició que es porta fent des dels amerindis, al segle XIX (ei! això ací ja és ben històric!) i com que són gent molt convivial els canadencs, doncs s’enjunten, agafen el cotxe, se’n van a la campagne i es posen morats de sirop d’érable, de cervesa i de porquet. Ai, que bonicos!

 

Nosaltres en férem una a casa (ben involuntàriament però gratíssima) a casa, com motu d’aniversari d’unes amiguetes del nostre colloques i en volíem fer una altra demà. Bé, slnó serà excursió à vélo ! iujuuu! unes vélos vintage impressionants! Glider (Joan) i CCM Elite (le mien).

 

 

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HISTOIRE

La petite histoire des produits de l’érable remonte bien avant l’arrivée au Québec des colons français. Ce sont les Amérindiens qui on découvert la sève qui sortait de ces fameux érables. Les Amérindiens utilisaient leur tomahawk pour faire un entaille en V dans les érables à l’approche du printemps. En se servant d’un copeau de bois placé dans leur entaille, ils récupéraient la sève des érables pour ensuite la concentrer en sirop. Deux méthodes étaient utilisées à l’époque des autochtones pour concentrer la sève. Pour avoir un sirop plus transparent la méthode consistait à congeler la sève et on enlevait la glace qui se formait sur le sirop en répétant cette étape pendant quelques nuits. La deuxième méthode consistait à plonger des pierres très chaudes directement dans la sève et celle-ci s’épaississait par évaporation. On obtenait dans ce cas-ci un sirop de couleur plus sombre. Les érables se retrouvent principalement au Québec et en Amérique du Nord et on en compte sur plus de 144 000 hectares. Le Québec fournit les 2/3 de la production mondiale de sirop d’érable. Le tiers restant provient du nord de l’Ontario et des États-Unis plus précisément de l’État de New York et du Vermont. Il faut  30 à 40 litres de sève pour faire 1 seul litre de sirop. Un érable peut donner 60 à 160 litres de sève par saison tout dépendant des conditions climatiques. Les cabanes à sucre d’aujourd’hui sont apparues au début du 19e siècle. On y sert aujourd’hui des repas typiques composés de crêpes, de fèves au lard, de soupe aux pois, des oeufs, du jambon, des oreilles de crisse, des bonbons à l’érable, du beurre d’érable, de la tire sur la neige et sans oublier,  le sirop d’Érable.

Et ça c’est le 27 avril. La sucrerie de la montagne, qui veut rester encore petit et dehors des réseaux multinationaux.

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